18 h à 19 h: Accueil et inscriptions
Atrium Jean-Guy Paquet du pavillon Desjardins-Pollack  


19 h à 21 h Les grands enjeux en enseignement supérieur au Québec
Grand Salon du pavillon Desjardins-Pollack 

Cette table ronde animée par Francine Pelletier, permettra aux panélistes de lancer le débat sur les défis en enseignement supérieur au Québec. Une période d’échange avec les participants suivra.

Panélistes: Martine Desjardins, Pierre Doray, Hind Fazazi, Ethel Groffier, Éric Martin et Michel Seymour.


9 h : Accueil et inscriptions
Atrium Jean-Guy Paquet du pavillon Desjardins-Pollack  


10 h à 12 h : Grandes conférences thématiques

Ces dernières années, les réseaux d’enseignement collégial et universitaire doivent faire face à de fortes pressions pour soumettre l’enseignement supérieur aux politiques d’austérité, au processus de mondialisation néolibérale et aux besoins du marché. Ce contexte a favorisé le développement de tensions dans et entre les établissements ce qui devient hautement préjudiciable à la vie académique, pédagogique et scientifique.

Ce débat sur l’enseignement supérieur n’appartient pas à une élite puisqu’il s’agit d’un enjeu déterminant pour l’avenir de nos sociétés. Il faut être capable de s’interroger et de débattre publiquement des orientations à prendre pour le développement de l’enseignement supérieur. Quels sont les défis à relever et les enjeux pour l’avenir et le développement de l’enseignement supérieur au Québec ?

Voilà les questions que nous soumettrons à nos panélistes qui ont longuement réfléchi sur le sujet et qui y ont, pour plusieurs d’entre eux, consacré des ouvrages.

1. Le financement public de l’enseignement supérieur
Salle DKN-2A du pavillon Charles-De Koninck

Conférenciers : Éric Cyr (FPPC-CSQ), Pierre Antoine Harvey (CSQ), Nicole Lefebvre (FNEEQ-CSN), Martin Maltais (CFU‑FQPPU)

Les compressions budgétaires imposées par le gouvernement québécois au réseau de l’enseignement supérieur depuis 2012 compromettent sa capacité à contribuer pleinement au développement économique, social et culturel du Québec. Sa relance exige un réinvestissement simultané dans les principales sources de financement : le fonds de fonctionnement, sous la responsabilité du ministère de l’Enseignement supérieur, le financement de la recherche, sous l’égide du ministère de l’Économie, de la Science et de l’Innovation et le fonds des immobilisations, qui relève du ministère des Finances. Cette conférence propose un état complet de la situation.

2. Les missions des réseaux en enseignement supérieur
Salle DKN-2B du pavillon Charles-De Koninck

Conférenciers : Olivier Aubry (SCCUQ-FNEEQ), Louise Briand (FP-CSN), Marianne Di Croce (Cégep de Saint-Jérôme, associée à l’IRIS), Diane Lamoureux (sociologue)

Mesures d’austérité, assujettissement à des mécanismes de gestion propres à l’entreprise privée, judiciarisation des rapports avec la communauté, attaques contre la collégialité et la liberté académique, visées utilitaires de la formation, hausse des droits de scolarité, demande de flexibilité dans l’organisation du travail et des études, recul de la recherche libre, multiplication des statuts d’emploi, réduction de l’offre de formation : autant d’éléments contextuels qui remettent en question la conception et les finalités de l’enseignement supérieur. L’imminence de la création de nouvelles instances (Conseil des collèges, Conseil des universités et Commission mixte de l’enseignement supérieur) nécessite de doter le Québec d’une vision claire des missions de ces réseaux et de leur développement.

3. L’accessibilité aux études supérieures : égalité des chances et accessibilité financière
Salle DKN-2C du pavillon Charles-De Koninck

Conférenciers : Pierre Avignon (FEC-CSQ), Pier-André Bouchard-St-Amant (UQO), Caroline Senneville (FNEEQ-CSN)

Les réseaux universitaire et collégial sont-ils réservés à l’élite socio-économique québécoise ? La question mérite d’être posée alors que l’Université du Québec et les cégeps publics ont été créés il y a 50 ans afin d’accroître l’accessibilité à l’enseignement supérieur, sans discrimination liée au sexe, à l’origine sociale ou culturelle et au territoire. Pour soutenir la mise en œuvre de ces politiques éducatives visant l’égalité des chances, des politiques fiscales, un régime d’aide financière unique au Canada et une faible tarification ont également été mis en place. Est-ce que ces choix de société ont eu les effets escomptés pour contrer ces inégalités ? Quelles sont les prochaines étapes ? Voilà les questions auxquelles nous tenterons de répondre dans cette conférence.


12 h-13 h 30     Dîner

12 h-13 h 30     Accueil et inscriptions
Atrium Jean-Guy Paquet du pavillon Desjardins-Pollack  


Ateliers – Bloc A


A1-Pratiques de la gouvernance et gestion autoritaire : les attaques et les moyens de les contrer
Salle DKN-1256 du pavillon Charles-De Koninck
Panélistes : Mathieu Bhérer (Cégep de Lévis-Lauzon), Véronique Lépine (FNEEQ-CSN), Jean Portugais (SGPUM)

Depuis quelques années, la mise en œuvre des pratiques de la gouvernance par les administrations universitaires et collégiales entraîne le dévoiement de la mission des institutions d’enseignement supérieur et un éloignement de plus en plus marqué de leur mandat de service public. Au sein même des institutions, les pratiques de la gouvernance soutiennent la montée d’une gestion autoritaire et elles se traduisent par un recul de la collégialité et de la liberté académique et une judiciarisation croissante des rapports entre les acteurs. Cet atelier vise à dresser le portrait des attaques récentes portées par les directions d’établissement à l’encontre de la communauté académique et des efforts déployés pour les contrer.

A2-Améliorer les conditions de réalisation de la recherche pour tous les champs disciplinaires dans le respect des règles académiques et des personnes
Salle DKN-1260 du pavillon Charles-De Koninck
Panélistes : Lynn Lapostolle (Association pour la recherche au collégial), Philippe Lebel (FAÉCUM), Vincent Mauger (Université Laval), Michel Ouellet (Centre de recherche du CHUL, FPPU), Chantal Sylvain (Université de Sherbrooke, CAPRIT)

Les règles d’admissibilité des programmes de recherche, les priorités étatiques ou encore les orientations décidées par certains ministères sont-elles susceptibles d’induire des iniquités dans les conditions de la recherche en enseignement supérieur ? Ces règles, ces priorités et ces orientations mettent-elles à mal l’intégrité de la science, la liberté académique et les conditions de travail de tous les corps d’emploi, notamment des chercheuses et des chercheurs et du personnel professionnel ?

Cet atelier aborde les voies à suivre pour s’assurer que tous les champs disciplinaires soient valorisés selon leurs besoins, pour que toutes les chercheuses et tous les chercheurs de talent et leur équipe soient financés adéquatement et pour que tous les établissements contribuent à ce que la somme des connaissances humaines conduise à des avancées sur les plans social, culturel et économique.

A3-Éducation populaire et éducation tout au long de la vie
Salle DKN-1245 du pavillon Charles-De Koninck
Panélistes : Claude Champagne (Centre St-Pierre), Jean Rousseau (Commission de l’éducation des adultes et de la formation continue, Conseil supérieur de l’éducation), Anne St-Cerny (Relais-Femmes)

Au Québec comme ailleurs dans le monde, l’éducation supérieure et l’éducation populaire appartiennent à des univers éducatifs distincts : l’éducation supérieure appartient au secteur formel et mène à des apprentissages structurés et officiellement sanctionnés, alors que ce n’est pas le cas de l’éducation populaire. Cependant, cette différence permet-elle pour autant de conclure que ces deux milieux d’éducation ne peuvent pas contribuer mutuellement à leur développement ?

L’éducation supérieure et l’éducation populaire participent toutes les deux, à leur manière, à faire de l’éducation, tout au long de la vie, une réalité. Partant de ce constat, quelle place l’éducation supérieure devrait-elle faire à l’éducation populaire ? De quelle manière peut-elle contribuer au développement de l’éducation populaire ? Quelle contribution mutuelle ces deux milieux peuvent-ils apporter à la concrétisation de l’éducation tout au long de la vie ? L’Institut de coopération pour les adultes (ICÉA) vous propose de connaître l’avis de personnes représentant les milieux universitaire et populaire sur ces questions.

A4-Perspectives féministes en enseignement supérieur
Salle DKN-1271 du pavillon Charles-De Koninck
Panélistes : Vincent Larivière (Université de Montréal), Hélène Lee-Gosselin (IFSEE, Université Laval), Geneviève Pagé (UQAM)

Bien qu’il y ait eu des avancées importantes en ce qui a trait à la présence des femmes en enseignement supérieur, plusieurs problèmes subsistent. L’analyse des statistiques scolaires révèle en effet l’existence de parcours académiques où persistent des filières genrées, malgré des percées significatives dans quelques facultés. De plus, l’examen des cursus professionnels au sein des institutions universitaires démontre que les femmes sont sous-représentées dans la production scientifique et ce, même dans les champs de recherche où elles sont majoritaires ou à parité. Enfin, des zones de résistance à l’analyse féministe persistent toujours, que ce soit au niveau de l’enseignement ou de la recherche. Des pistes de solutions seront examinées dans cet atelier afin de mieux faire le point sur ces questions.

A5-L’université et le cégep comme milieux d’intervention : le cas des violences à caractère sexuel et de la santé mentale
Salle DKN-1289 du pavillon Charles-De Koninck
Panélistes : Clara Houle Roy (Campagne Ni viande ni objet), Frédérique-Emmanuelle Lessard (Université de Montréal), Élise Poudrette (Cégep de Maisonneuve), Mélanie Rembert (Campagne Sans oui, c’est non !), Sandrine Ricci (UQAM)

Les universités et les cégeps ne sont pas seulement des institutions d’enseignement où l’on partage un savoir académique. Ces institutions sont également des milieux de vie particuliers, de véritables petites communautés avec un réel pouvoir d’impact pour changer des individus et pour influer sur les comportements. Cet atelier va aborder le cas de campagnes menées pour changer de façon durable des comportements chez les communautés.

A6-La formation à distance en enseignement supérieur
Salle DKN-1239 du pavillon Charles-De Koninck
Panélistes : Christian Dumont (FPPU), Yves Daniel Garnier (SPECGIG-FEC-CSQ), Jacqueline Hamel (TÉLUQ), Virginie L’Hérault (FNEEQ-CSN)

La formation à distance se développe de plus en plus rapidement dans les institutions d’enseignement supérieur québécoises et elle est vue par certains comme un outil de démocratisation de l’éducation et comme une solution intéressante pour les établissements en région. Cependant, la manière dont elle se développe en fait aussi un moteur de la marchandisation de l’éducation et un catalyseur des dynamiques concurrentielles entre les établissements. Cet atelier va poser un regard critique sur les différentes formes que prend la formation à distance et sur les enjeux qui y sont reliés, dont les conditions d’enseignement et d’apprentissage, ainsi que l’impact sur la dynamique et sur la cohérence des réseaux collégial et universitaire. Cet atelier va aussi permettre d’explorer des solutions pour mieux encadrer ce type de formation.

A7-Particularités des parcours académiques atypiques chez les étudiantes et les étudiants
Salle DKN-1243 du pavillon Charles-De Koninck 
Panélistes : Lisa-Marie Coocoo (Jeunesse autochtone à Kiuna), Linda Lavoie (UQAT), Laurence Perreault-Rousseau (AQEIPS), Marie Louise Thiaw (étudiante internationale, Université Laval), Mylène Tremblay, (cégep Garneau), Ana Valéria (étudiante-parent, Cégep de Ste-Foy)

La population étudiante n’est plus aussi homogène qu’elle a déjà pu l’être. La durée des études s’allonge, entraînant une présence à la hausse du nombre d’étudiantes-parents et d’étudiants-parents. Les mesures de dépistage et d’accompagnement au primaire et au secondaire pour les étudiantes et les étudiants en difficulté d’apprentissage favorisent de plus en plus leur accès aux études supérieures. Une attention particulière est portée pour assurer un meilleur accès aux études postsecondaires à certaines populations actuellement sous-représentées au sein des cohortes (situation de handicap, populations autochtones, etc.). Dans cet atelier, nous discuterons de la réalité de ces populations et de ce qui est nécessaire pour parvenir à une meilleure inclusion dans le milieu universitaire et collégial, ceci pour garantir leur réussite scolaire.


15 h à 15 h 30: Pause


Ateliers – Bloc B


B1-Se doter d’une Loi-cadre pour réaffirmer notre conception de l’université comme service public
Salle DKN-1256 du pavillon Charles-De Koninck
Panélistes : Stéphanie Demers (UQO), Pierre Hébert (Université de Sherbrooke), Catherine Larouche (Université Laval), Christian Nadeau (Université de Montréal), Denis Savard (Université Laval)

Depuis 30 ans, plusieurs études et rapports ont réclamé, après un affranchissement de l’Église, une meilleure définition des rapports du monde universitaire avec l’État et les entreprises. En 2013, l’un des chantiers issus du Sommet sur l’enseignement supérieur avait dégagé des pistes devant mener à l’adoption d’une loi-cadre de l’université, affirmant les valeurs qui fondent l’université et servant de cadre de référence pour les décennies à venir. Cet atelier retrace les principes à défendre et les démarches devant guider l’adoption d’une telle législation.

B2-Marchandisation, concurrence, clientélisme et assurance qualité
Salle DKN-1260 du pavillon Charles-De Koninck
Panélistes : Marianne Di Croce (Cégep de Saint-Jérôme, associée à l’IRIS), Maxime Ouellet (UQAM, associé à l’IRIS), Claude Vaillancourt (ATTAQ-Québec)

Dans le contexte actuel de compressions budgétaires et de libéralisation des marchés, les réseaux et les établissements d’enseignement supérieur au Québec font face aux pressions de l’entreprise privée quant à la formation de la main-d’œuvre et aux intérêts pécuniaires à la marchandisation du savoir. Il serait difficile de nier aujourd’hui que les institutions québécoises en enseignement supérieur n’ont pas d’appétit pour le processus de marchandisation de l’éducation. Les réseaux d’enseignement supérieur s’inscrivent ainsi à double titre dans le processus de mondialisation des marchés comme acteurs de soutien aux entreprises, mais aussi comme des entités économiques autonomes offrant des services dans l’espace mondialisé de l’économie du savoir. Cette situation n’est pas sans soulever plusieurs questions du milieu quant à la nature et à la transformation du rôle des réseaux d’enseignement supérieur.

Dans ce contexte, les politiques gouvernementales et les réseaux d’enseignement supérieur adoptent le discours et les valeurs du néolibéralisme : concurrence, compétition et rentabilité. Ainsi voit-on apparaître les outils de la nouvelle gestion publique avec ses processus de déréglementation, de souplesse, de flexibilité, mais aussi de reddition de comptes, de contrôle et d’assurance qualité. Les systèmes sont en compétition les uns contre les autres sur le marché du savoir pour attirer ce qu’on appelle maintenant « la clientèle ». Points de service et délocalisation font aujourd’hui partie des enjeux en enseignement supérieur.

Cet atelier vise à alimenter la réflexion sur ce phénomène et à chercher des moyens de protéger l’éducation de la logique marchande.

B3-Visages de la précarité et de la contractualisation en enseignement et en recherche
Salle DKN-1245 du pavillon Charles-De Koninck
Panélistes : Sunci Avlijas (AGSEM-AÉÉDEM), Johanne Cadieux (FEESP-CSN), Luc Caron (SPPRUL-CSQ), Anne Dionne (FPSES-CSQ), Philippe Lagogiannis (Comité précarité, relève et vie syndicales, FNEEQ-CSN), Sylvain Marois (FNEEQ-CSN)

La précarité est une question centrale puisqu’elle touche un nombre important de membres de toutes les catégories de personnel qui œuvrent dans les cégeps, les collèges et les universités. Cet atelier prendra la forme d’une table ronde dont la diversité des panélistes permettra de mieux circonscrire les différents visages que prennent la précarité et la contractualisation ainsi que leurs impacts institutionnels et pédagogiques sur l’enseignement supérieur. Les panélistes poursuivront leur réflexion avec l’auditoire à des mesures pour faire reculer ces phénomènes.

B4-Révision du mode de financement des réseaux de l’enseignement supérieur
Salle DKN-1271 du pavillon Charles-De Koninck
Panélistes : Pierre-Antoine Harvey (CSQ), Martin Maltais (CFU-FQPPU)

S’il doit être considérablement accru après de nombreuses années d’austérité, le financement des réseaux de l’enseignement supérieur doit également rompre avec la logique de compétition, doublée d’octrois ministériels discrétionnaires, qui sévit depuis une vingtaine d’années. La révision du mode de financement doit plutôt renforcer la coopération entre les établissements et accroître l’équité, notamment en regard de leur mission spécifique et du profil des effectifs étudiants qui les fréquentent. Cet atelier cible les biais des formules actuelles de financement des cégeps et des universités et dégage des options à privilégier.

B5-La valeur des diplômes en enseignement collégial (modification au RREC)
Salle DKN-1289 du pavillon Charles-De Koninck
Panélistes : Nicole Lefebvre (FNEEQ-CSN), Lucie Piché (FEC-CSQ), Élyse Tremblay-Longchamps (FECQ)

La création des cégeps a conduit à la démocratisation de l’enseignement supérieur en assurant l’accès à des programmes d’études nationaux sur presque tout le territoire du Québec. Certains voudraient que le critère principal pour juger de la valeur des programmes et des compétences qui mènent à la diplomation soit l’adéquation formation-emploi, c’est-à-dire l’idée d’orienter l’offre de formation en fonction des besoins en main-d’œuvre immédiats des entreprises, plutôt qu’en fonction de la formation de travailleuses et de travailleurs hautement qualifiés capables de traverser les changements dans un domaine d’emploi. Cet atelier permettra d’approfondir les enjeux soulevés par ces différentes perspectives et d’envisager des solutions pour que la valeur éducative et la reconnaissance des diplômes répondent aux besoins de la population étudiante et plus largement, à ceux de la société. De plus, l’atelier sera l’occasion d’aborder la question à partir du regard posé sur des parcours étudiants. Cet atelier s’inscrit dans l’actualité alors que, dans la foulée de l’annonce du projet de Conseil des collèges, la ministre de l’Enseignement supérieur a proposé une série de modifications au Règlement sur le régime des études collégiales (RREC) qui pourraient avoir un impact jusque sur le caractère national des programmes d’études et des diplômes.

B6-Accessibilité financière aux études supérieures
Salle DKN-1239 du pavillon Charles-De Koninck
Panélistes : Pier-André Bouchard-St-Amant (UQO), Alain Savard (Université York)

L’accessibilité financière aux études supérieures est une question qui préoccupe particulièrement les étudiantes et les étudiants. Historiquement, la plupart des grandes mobilisations étudiantes au Québec se sont faites, avec comme trame de fond, la question du maintien et de l’amélioration de l’accessibilité. Le modèle québécois en la matière, unique en Amérique du Nord, prévoit des droits de scolarité généralement moins élevés qu’ailleurs et un régime d’aide financière aux études (AFE). Ces mesures sont-elles suffisantes ? Cet atelier permettra de se pencher sur les moyens de maintenir et de bonifier l’accessibilité financière aux études.

B7-Accessibilité de l’enseignement supérieur en région
Salle DKN-1243 du pavillon Charles-De Koninck
Panélistes : Mario Beauchemin (CSQ), Rose Crevier-Dagenais (FECQ), Claude Fortin (FPPU), Caroline Senneville (FNEEQ‑CSN)

La question de l’accessibilité géographique est au cœur de bien des débats touchant les réseaux de l’enseignement supérieur. Si la plupart des acteurs s’entendent pour dire que les enjeux d’occupation du territoire et l’importance d’avoir accès à des services publics à proximité des lieux où les populations habitent sont importants, tous ne s’entendent pas sur le moyen d’y arriver. Au cœur de ces préoccupations se trouvent emmêlés des débats sur l’offre de formation en région et la façon d’y parvenir. Formation à distance, campus délocalisés, carte des programmes, partenariats avec des universités dans les grands centres, élargissement du réseau de l’Université du Québec, etc. Cet atelier vise à éclairer quelques-unes de ces options.



Coquetel des EGES
Atrium du pavillon Charles-De Koninck

Ce sera aussi l’occasion de souligner le 30e anniversaire du Syndicat des chargées et chargés de cours de l’Université Laval (SCCCUL)



9 h 30-11 h 30    Plénière 1re partie : Orientations ministérielles et enjeux en enseignement supérieur 
Salle DKN-0A du pavillon Charles-De Koninck

11 h30-11 h 45    Pause

11 h 45-13 h       Plénière 2e partie : Éléments d’un plan de travail dans la poursuite des prochaines activités des ÉGES
Salle DKN-0A du pavillon Charles-De Koninck

13 h                     Clôture du premier rendez-vous des partenaires en enseignement supérieur


Téléchargez le programme complet

Le plan du campus de l’université Laval (Le pavillon Desjardins-Pollack est identifié par les numéros 15 et 33 au bas de la carte et le pavillon Charles-De Koninck est identifié par le numéro 16 au centre de la carte)

Le plan des stationnements (Il est à noter que le stationnement du pavillon Desjardins (#133) est souterrain)